Je pense qu'il y aura quelques posts à son sujet aujourd'hui, maintenant qu'elle est revenue dans ma…

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Je pense qu'il y aura quelques posts à son sujet aujourd'hui, maintenant qu'elle est revenue dans ma vie si négligemment. On dit que le regard d'une belle-fille sur sa belle-mère est biaisé, alors je vais vous parler un peu de sa vie – pas de ce qui me concerne directement, mais cela vous donnera une idée de qui elle est vraiment. Sa vie personnelle s'est épanouie après soixante ans, ce qui peut sembler étrange : elle vivait déjà en Grande-Bretagne à l'époque et y a trouvé son premier petit ami local. Au début, tout s'est bien passé ; après s'être rencontrés, ils ont décidé de vivre ensemble. Mais quelques années plus tard, elle est allée à la police contre lui pour violences physiques et s'est "cachée" dans un refuge pour femmes en difficulté. Le système fonctionne : il lui était interdit de l'approcher, elle vivait au refuge, et bientôt elle s'est vu attribuer un logement social (il s'agit d'une location à long terme de l'État, avec des paiements nettement inférieurs à la normale). On ne peut qu'admirer son courage face à un tel tournant du destin... s'il n'y avait pas un détail : malgré l'interdiction de la police, elle-même, volontairement et de bon gré, l'a revu parce qu'il pouvait encore l'aider à déménager des affaires dans sa nouvelle maison. Quel caméléon : d'un gentleman britannique intelligent, il s'est transformé en un monstre ivre et violent, mais il a pu redevenir un gentleman quand cela arrangeait ma belle-mère. Bon, d'accord, supposons que j'exagère et que ce soit juste une étrange coïncidence... Avec le temps, elle trouve un nouveau "petit ami" (britannique aussi, bien sûr) : ils se sont rencontrés et elle a emménagé avec lui, perdant au passage son droit à ce logement social. Je l'ai rencontré quelques fois : un homme très calme et agréable, également un gentleman "d'une autre époque". Quelques années passent, et... vous serez surpris, mais elle emménage à nouveau dans un refuge pour obtenir plus tard un nouveau logement social. Il s'avère qu'elle est retombée sur un agresseur, qui l'eût cru... Peut-être qu'une cynique comme moi ne pourrait que soupçonner qu'il était plus pratique pour ma belle-mère d'obtenir un appartement d'État de cette manière. Après tout, si elle avait simplement quitté des petits amis dont elle s'était lassée, elle aurait dû louer un logement à prix plein et attendre un logement social (qui, soit dit en passant, privilégie ceux qui viennent des refuges plutôt que ceux qui louent indépendamment, car les refuges sont beaucoup plus disposés à "placer" leurs résidentes)). Quand j'ai réalisé que le mauvais sort poursuivait ma belle-mère, j'ai pensé que le problème était peut-être plus simple : le deuxième petit ami n'est pas jeune non plus, sa santé décline visiblement, et tout le monde ne veut pas être aidant (ma belle-mère, comme moi, a travaillé dans les soins pendant plusieurs années)). Il s'est avéré que les changements liés à l'âge avaient effectivement commencé chez lui. Donc, la violence est réapparue dans sa vie, et elle s'est parfaitement installée dans son nouveau chez-elle). Je n'aime pas ce genre de personnes, peu importe qui elles sont pour moi.
Quelqu'un fait ses dents, et ma belle-mère rend visite. D'ailleurs, pour ceux qui ne le savent pas o…
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